Modèle Touran à éviter : comprendre les générations et leurs points faibles
Pour bien repérer chaque modèle Touran à éviter, il faut déjà distinguer les différentes générations. Le Touran de première génération, apparu au début des années 2000, a séduit les familles pour son espace et sa modularité, mais plusieurs séries souffrent de problèmes Touran récurrents. Les années 2003 à 2006 sont particulièrement sensibles, surtout avec certains moteurs diesel et la boîte automatique DSG. Beaucoup de propriétaires se retrouvent avec des factures élevées alors qu’ils pensaient avoir choisi un monospace « tranquille ».
Les premiers Touran diesel 1.9 TDI et 2.0 TDI ont longtemps été vantés pour leur sobriété, mais la réalité mécanique est plus nuancée. Le 1.9 TDI 105 ch est souvent cité parmi les modèles Touran à éviter à cause des injecteurs capricieux, d’un turbo fragile et d’un volant moteur bi-masse qui peut lâcher prématurément. Un automobiliste qui fait beaucoup de ville avec ce moteur cumule les risques : embrayage qui patine, démarrages difficiles, fumées à l’échappement, puis panne franche nécessitant un remplacement complet de l’embrayage et du volant moteur.
Le 2.0 TDI (notamment moteur BMM) n’est pas épargné. La fiabilité Touran est ici mise à mal par une pompe à huile problématique, des turbos qui sifflent puis cassent, et une consommation d’huile qui oblige à faire l’appoint entre deux révisions. Sur un monospace familial, ce genre de surprises n’a rien de rassurant. Un client type, comme Julien qui utilise son Touran pour les trajets domicile-travail et les vacances, se retrouve à surveiller son niveau d’huile toutes les deux semaines, sous peine de risquer une casse moteur.
Les versions essence de cette première génération ne sont pas toutes épargnées non plus. Le 1.4 TSI, sur les années 2006-2010, souffre d’une chaîne de distribution fragile et d’une pompe haute pression susceptible de lâcher brutalement. Les symptômes sont souvent discrets au début : démarrage difficile à froid, cliquetis métallique durant quelques secondes, légère perte de puissance. Si rien n’est fait, la chaîne peut se décaler et entraîner des dégâts internes importants, avec à la clé une note qui dépasse parfois largement la valeur du véhicule.
Un autre point faible fréquent concerne l’électronique. Sur certains Touran restylés autour de 2010-2011, les pannes de lève-vitres, d’autoradio, de capteurs de stationnement ou même de combiné d’instrumentation sont régulières. L’acheteur pense parfois à un simple fusible, mais le problème se situe souvent plus loin : boîtier de confort, faisceau humide, module de commande défaillant. La facture grimpe vite à plusieurs centaines d’euros, même pour une « petite » panne d’équipement.
Les finitions d’entrée de gamme peuvent aussi révéler certains défauts Touran à l’usage : tissus qui se déchirent, plastiques qui se rayent facilement, bruits de mobilier à l’arrière. Ces éléments ne mettent pas ta sécurité en jeu, mais ils ternissent l’avis Touran global, surtout pour un véhicule familial souvent chargé. Avant d’acheter, il est donc essentiel de lister les millésimes qui cumulent soucis mécaniques et faiblesses d’assemblage.
Pour aller plus loin sur les critères de choix d’un véhicule familial et comparer avec d’autres modèles, il peut être utile de consulter un guide dédié comme celui proposé sur les véhicules familiaux et leurs critères de sélection. Cela permet de remettre le Touran dans un contexte plus large et de voir si un monospace, un break ou un SUV compact correspond mieux à ton usage.
Une fois ce panorama des générations posé, le vrai tri commence : toutes ne se valent pas, et certaines configurations cumulent assez de points faibles pour être mises sur la liste rouge.

Motorisations problématiques : les Touran diesel et essence à fuir
La plupart des discussions sur les problèmes Touran tournent autour des moteurs. C’est logique : c’est là que se concentrent les pannes les plus coûteuses. Sur le segment diesel, plusieurs blocs sont clairement identifiés comme modèle à éviter si tu recherches un monospace serein. Le 1.9 TDI 105 ch, produit sur une longue période, est connu pour ses pannes d’injection et de turbo. Un injecteur défectueux peut provoquer ratés, vibrations et fumées noires, avant de lâcher complètement. Remplacer un jeu d’injecteurs sur ce moteur peut dépasser les 1500 euros, sans compter la main-d’œuvre.
Le turbo n’est pas en reste. Sur des Touran qui roulent souvent en ville, la géométrie variable s’encrasse, le turbo se met en mode dégradé et le véhicule perd toute puissance à l’accélération. Certains conducteurs décrivent la sensation de « traîner une remorque » en côte. La réparation varie entre un nettoyage partiel et un remplacement pur et simple, rapprochant la note totale des 2500 à 3000 euros lorsqu’on cumule plusieurs interventions.
Le 2.0 TDI 136 ch (surtout en début de carrière) cumule des soucis de vanne EGR encrassée et de distribution à surveiller de près. Une EGR bloquée ouverte entraîne une fumée importante, une baisse de puissance et l’allumage répété du voyant moteur. Beaucoup tentent un simple nettoyage, mais sur certains Touran, le remplacement est inévitable. Le kit distribution, lui, doit être changé à intervalles réguliers sous peine de risque de casse. Ignorer cette opération par souci d’économie est une très mauvaise idée : une courroie qui lâche, c’est souvent un moteur complet à remplacer.
Le 1.6 TDI 90 ch est censé être un diesel raisonnable pour les petits rouleurs, mais sa fiabilité Touran est mise à mal par des pompes à eau fragiles et des turbos sensibles. Une pompe à eau qui fuit ou qui grippe peut provoquer une surchauffe moteur, avec toutes les conséquences que cela implique. Le turbo, de son côté, a tendance à siffler, puis à perdre en pression, jusqu’à la casse. Là encore, la facture peut grimper entre 2000 et 5000 euros si l’on cumule turbo, accessoires et main-d’œuvre.
Côté essence, le fameux 1.4 TSI des premières années est souvent cité comme un modèle Touran à éviter quand il n’a pas bénéficié d’un suivi exemplaire. Chaîne de distribution allongée, tendeur défaillant, pompe haute pression capricieuse : le cocktail est explosif. Les propriétaires remarquent parfois des à-coups à l’accélération, un ralenti instable ou un voyant moteur qui s’allume de manière intermittente. Un diagnostic sérieux révèle alors une chaîne à remplacer, une opération lourde et onéreuse pour ce type de véhicule.
Il faut aussi se méfier des diesels produits avant 2005. Ces années-là cumulent des soucis d’embrayage et de volant moteur à usure prématurée. Sur un Touran qui tracte une remorque ou qui roule souvent chargé à cinq ou sept personnes, l’embrayage peut commencer à patiner bien plus tôt que prévu. Le kit embrayage + volant moteur se facture souvent plus de 1200 euros pièce et main-d’œuvre, ce qui fait réfléchir n’importe quel acheteur d’occasion.
Pour aider à repérer rapidement les mécaniques les plus sensibles, voici une liste des blocs les plus critiqués par les professionnels :
- 1.9 TDI 105 ch : pannes d’injection, turbo fragile, volant moteur bi-masse.
- 2.0 TDI 136 ch (moteur BMM) : pompe à huile, turbo, vanne EGR et distribution coûteuse.
- 1.6 TDI 90 ch : pompe à eau, turbo, consommation pas si faible en usage urbain.
- 1.4 TSI des années 2006-2010 : chaîne de distribution, pompe haute pression, encrassement des soupapes.
- Diesels avant 2005 : embrayage, volant moteur, fiabilité globale moyenne.
Un acheteur qui ne se renseigne pas sur ces particularités peut tomber sur une « bonne affaire » au prix attractif, mais se retrouver piégé par des frais imprévus. D’où l’importance de confronter l’annonce aux retours d’avis Touran de mécanos expérimentés et de propriétaires sur la durée.
Une fois que les moteurs sensibles sont identifiés, reste un autre point clé à passer au crible : les transmissions, et en particulier la fameuse boîte DSG.
Cette vidéo de type essai ou retour d’expérience pourra t’aider à mettre des images sur les symptômes de boîtes défaillantes décrits par de nombreux conducteurs.
Boîte DSG7 et transmissions : un point faible majeur sur certains Touran
Les boîtes automatiques ne sont plus réservées aux véhicules de luxe, et beaucoup de conducteurs choisissent un Touran pour le confort qu’offre une DSG. Pourtant, entre 2010 et 2014, les Touran équipés de la boîte DSG7 sont devenus un vrai sujet de vigilance. Cette transmission robotisée à double embrayage sec a connu de nombreux soucis de mécatronique, de broutements et de casses soudaines, surtout quand elle est associée à des moteurs peu puissants comme les 1.2 TSI, 1.4 TSI ou 1.6 TDI.
Les symptômes les plus fréquents sont assez parlants. Au démarrage, le véhicule broute comme si l’embrayage était mal dosé. Lors des changements de vitesse, des à-coups secs se font sentir, particulièrement à basse vitesse ou en manœuvre. Certains propriétaires entendent aussi des bruits métalliques ou des cliquetis inquiétants. Dans les cas les plus graves, la boîte se met en sécurité, reste bloquée sur un rapport ou refuse de passer la marche arrière.
Quand la mécatronique (le « cerveau » électronique et hydraulique de la DSG) commence à lâcher, il n’y a pas de solution miracle. Le remplacement ou la réfection de ce composant peut coûter entre 2000 et 4000 euros selon les garages. Si l’on ajoute un éventuel changement d’embrayages, la note flirte facilement avec les 5000 euros, ce qui explique pourquoi tant de professionnels classent ces configurations parmi les modèles Touran à éviter.
Le contraste est fort avec la boîte DSG6, plus robuste, surtout quand elle est montée sur les blocs 2.0 TDI plus coupleux. Avec un entretien régulier (vidange de boîte et remplacement du filtre selon les préconisations), la DSG6 offre un bon compromis entre agrément et durée de vie. Un acheteur informé cherchera donc en priorité cette combinaison moteur/boîte plutôt que la DSG7 associée à un petit moteur essence ou diesel.
Il ne faut pas oublier non plus les boîtes manuelles. Sur certains Touran diesel, une conduite qui sollicite beaucoup le couple à bas régime (rouler en sous-régime, démarrer fort en côte, tracter souvent) use prématurément l’embrayage et le volant moteur. Ce dernier, de type bi-masse, est conçu pour filtrer les vibrations, mais il peut se désolidariser et provoquer des bruits sourds au démarrage et à l’arrêt du moteur. Là encore, la réparation se chiffre en milliers d’euros.
Pour limiter les risques lors de l’achat, il est conseillé de faire un essai approfondi. À l’accélération, les passages de vitesses doivent être fluides et sans à-coups. Sur une DSG, aucune hésitation ou patinage ne doit se faire sentir, même en côte ou en manœuvre. Sur une boîte manuelle, l’embrayage ne doit pas patiner et la pédale doit offrir une résistance régulière. Toute vibration anormale dans le volant ou les pédales lors des changements de rapport doit alerter.
Certains acheteurs font également appel à un spécialiste indépendant pour un diagnostic avant achat. Un professionnel pourra effectuer un passage à la valise, vérifier les valeurs d’adaptation de la DSG, repérer d’éventuels codes défauts masqués et donner un avis Touran éclairé sur l’état réel de la transmission. C’est une dépense modeste comparée au coût potentiel d’une boîte à remplacer quelques mois plus tard.
Une fois le chapitre transmissions clarifié, il reste à parler des versions de Touran qui s’en sortent bien mieux et qui peuvent constituer un achat pertinent si l’on choisit la bonne combinaison.
Ce type de contenu vidéo permet de visualiser rapidement les configurations recommandées et celles à éviter, en complément des conseils d’un expert.
Versions de Touran plus fiables : quelles configurations privilégier
Malgré la liste de points faibles évoqués, il existe des versions de Touran qui offrent une bonne durabilité, à condition de respecter leur usage idéal. Pour des trajets essentiellement urbains ou périurbains, les modèles essence récents sont à privilégier. Le Touran 1.4 TSI 150 ch de deuxième ou troisième génération, par exemple, présente une meilleure fiabilité Touran que les premiers 1.4 TSI cités plus haut. Les soucis de chaîne ont été corrigés et les motorisations ont été optimisées pour un usage mixte.
Sur autoroute et longs trajets, les diesels récents restent intéressants. Le 2.0 TDI 140 ch, dans ses versions produites après 2005-2006 et surtout sur la troisième génération, offre un bon compromis entre consommation, agrément et fiabilité. Les retours d’avis Touran sont plus positifs pour ces modèles, notamment lorsque l’entretien a été scrupuleusement suivi : vidanges régulières, remplacement de la distribution dans les temps, nettoyage ou remplacement préventif des éléments du système antipollution.
Les Touran produits après 2015, basés sur la plateforme MQB, ont également profité d’un saut technologique. La rigidité du châssis a été améliorée, les moteurs sont plus efficients et les systèmes électroniques mieux intégrés. Ces modèles restent bien sûr soumis à un entretien rigoureux, mais ils affichent une meilleure fiabilité globale que les premières générations. Pour une famille qui cherche un monospace moderne sans trop de surprises, c’est souvent la piste la plus rassurante.
Quand il s’agit de choisir une transmission, la recommandation est claire : sur les diesels 2.0 TDI récents, la combinaison idéalement fiable reste moteur 2.0 TDI + DSG6 ou boîte manuelle correctement entretenue. Sur essence, une boîte manuelle bien suivie convient parfaitement à un usage urbain, à condition de ne pas négliger les vidanges et contrôles périodiques. La DSG7 peut être acceptable sur certains modèles corrigés, mais elle doit être inspectée avec rigueur avant achat.
Les finitions jouent aussi un rôle dans le confort d’utilisation au quotidien. Les versions Confortline ou Carat, par exemple, proposent un niveau d’équipement plus élevé : climatisation automatique bi-zone, régulateur de vitesse, système de navigation, aides au stationnement. Sur un monospace familial, ces équipements améliorent beaucoup l’agrément des longs trajets et la valeur de revente. Un acheteur exigeant aura donc intérêt à viser ces niveaux de finition, quitte à accepter un kilométrage un peu plus élevé.
Il ne faut pas oublier que le Touran reste un monospace, pas un SUV. Il privilégie l’espace intérieur, le volume de coffre et la modularité. Avec 5 ou 7 places et un volume pouvant dépasser 1900 litres sièges rabattus, il surpasse souvent les SUV compacts sur le plan pratique. Pour des familles nombreuses ou des utilisateurs qui transportent régulièrement du matériel, ce choix reste pertinent, à condition de ne pas tomber sur un modèle à éviter mal entretenu.
Pour comparer sereinement le Touran à d’autres véhicules familiaux comme les breaks, monospaces concurrents ou SUV, il peut être utile de consulter des ressources spécialisées. Un article détaillant les critères essentiels pour un véhicule de famille, comme celui disponible sur ce guide des véhicules familiaux, apporte un bon complément aux données techniques propres au Touran.
Une fois la bonne génération, le bon moteur et la bonne finition identifiés, reste une étape décisive : vérifier minutieusement l’état réel du véhicule convoité, histoire de ne pas se retrouver avec les mêmes déboires que les propriétaires des séries les plus problématiques.
Entretien Touran et contrôle avant achat : éviter les mauvaises surprises
Un Touran bien entretenu peut parcourir des centaines de milliers de kilomètres sans gros souci, même s’il fait partie d’une série un peu fragile. Tout repose sur la rigueur de l’entretien Touran et sur le diagnostic avant achat. Lors d’une première visite, il est indispensable de demander le carnet d’entretien et les factures. Un véhicule suivi exclusivement dans le réseau ou chez un bon indépendant, avec des factures détaillées, inspire nettement plus confiance qu’un modèle « sans historique » même affiché à petit prix.
En pratique, plusieurs points mécaniques doivent être contrôlés. Le moteur doit démarrer à froid sans bruits anormaux, sans fumées excessives (bleues, noires ou blanches persistantes) et sans odeur de carburant non brûlé. Un cliquetis métallique au démarrage peut indiquer une chaîne de distribution fatiguée, surtout sur les anciens 1.4 TSI. Une fumée noire à l’accélération trahit souvent une EGR encrassée, des injecteurs fatigués ou un turbo en fin de vie.
La boîte de vitesses mérite autant d’attention. Sur une boîte manuelle, les rapports doivent passer sans craquements ni résistance. La pédale d’embrayage doit avoir une course régulière et le point de patinage ne doit pas être trop haut. Sur une DSG, il faut vérifier l’absence de broutements, d’à-coups ou de bruits lors des changements de rapport. Un essai en ville, sur route et en côte permet de repérer ces symptômes.
Le châssis et les trains roulants sont eux aussi importants. Une usure irrégulière des pneus peut traduire un mauvais parallélisme ou des silentblocs fatigués. Des vibrations dans le volant à certaine vitesse peuvent indiquer un équilibrage imparfait ou des jantes voilées. Il ne faut pas hésiter à vérifier les passages de roue, les bas de caisse et le dessous de carrosserie pour traquer d’éventuelles traces de rouille ou de réparation approximative après un choc.
L’électronique, sur un Touran moderne, ne doit jamais être négligée. Avant d’acheter Touran, il est important de tester tous les équipements : vitres électriques, climatisation, capteurs de stationnement, régulateur, écran multimédia, commandes au volant. Une panne isolée peut paraître anodine, mais si plusieurs systèmes présentent des dysfonctionnements, cela peut révéler un problème plus profond de faisceau ou de boîtier de commande.
Voici quelques vérifications simples à effectuer lors d’un rendez-vous avec le vendeur :
- Contrôler le niveau et l’aspect du liquide de refroidissement (absence de boues ou d’huile).
- Observer les fuites éventuelles sous le moteur et vers la boîte.
- Tester les freins à différentes vitesses et vérifier l’absence de vibrations ou de tirage d’un côté.
- Écouter les bruits de roulement venant des roues (roulements fatigués).
- Scanner le véhicule avec une valise OBD si possible pour détecter les défauts mémorisés.
Un contrôle indépendant par un professionnel ou un centre spécialisé dans l’expertise avant achat peut te faire économiser des milliers d’euros en t’évitant un modèle Touran à éviter maquillé. C’est une étape particulièrement judicieuse si le véhicule visé fait partie d’une série connue pour ses problèmes Touran (diesels avant 2005, DSG7 2010-2014, premiers 1.4 TSI, etc.).
En parallèle, se renseigner sur d’autres options de véhicules familiaux via des guides spécialisés, comme celui présenté sur ce comparatif de véhicules pour les familles, permet de relativiser le choix du Touran et de vérifier qu’il correspond bien à ton usage réel.
Une fois ces contrôles effectués, si le Touran coche les bonnes cases sans révéler de vices cachés, il peut rester une bonne option. Dans le cas contraire, mieux vaut passer son chemin et chercher un autre véhicule plutôt que d’assumer les erreurs d’entretien d’un précédent propriétaire.
Découvrez plus d’articles :
Les véhicules hybrides : un avis impartial
Les véhicules hybrides suscitent un intérêt croissant sur le marché automobile, mais leur rentabilité et leur impact environnemental soulèvent des questions. Bien qu’ils soient souvent présentés comme une solution écologique, il est essentiel d’examiner les avantages et les inconvénients de…
Les meilleures marques de motos en 2023
En 2023, le marché des motos a été marqué par une évolution significative des ventes et des préférences des consommateurs. Parmi les acteurs les plus en vue, on retrouve des marques emblématiques telles que Honda, Yamaha et BMW, qui continuent…
Les avis sur les modèles de voitures citadines
Dans un marché automobile en constante évolution, les voitures citadines continuent de séduire les consommateurs grâce à leur praticité et leur agilité en milieu urbain. Avec une gamme variée de modèles disponibles, il est crucial de se fier aux avis…
Avis sur les véhicules électriques : sont-ils vraiment compétitifs ?
Dans un monde en constante évolution, la question des véhicules électriques suscite de plus en plus d’intérêt et de débat. Alors que de nombreux consommateurs envisagent de faire le saut vers cette technologie, les interrogations persistent concernant leur compétitivité par…
Bonjour, je suis Louise Masson, une rédactrice de contenu automobile de 22 ans. Passionnée par les voitures et l’innovation, je partage des analyses, des essais et des conseils pour les amateurs de mécanique et les passionnés de vitesse. Bienvenue sur mon site !



